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 Rodrykh Bär

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AuteurMessage
Rodrykh Bär
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Nombre de messages : 1
Age : 23
Localisation : Sur le champ de bataille
Humeur : Hum... massacrante?
Date d'inscription : 31/12/2014

MessageSujet: Rodrykh Bär   Dim 4 Jan - 22:25


Rodrykh Bär


"**** YOU. I’m human, the real deal, right down to the ******’ marrow of my bones. Don’t lump me together with you ******-*** monsters."


 

Informations

Nom(s): Bär.
Prénom(s): Rodrykh.
Age: 15 ans.
Sexe: Homme.
Race: Réceptacle dantesque.
Origines & Nationalité: Europe du XVIe siècle, probablement anglais.
Orientation Sexuelle: Hétérosexuel.
Statut: Élève / ancien écuyer.
Objectif(s): Protéger l’humanité de la menace « monstre ».
Alignement: Neutre… jusqu’à ce qu’à obtenir assez d’expérience pour se faire une idée des diverses factions.

Derrière l'écran

Pseudo: Seigneur Ours
Comment as-tu connu le forum: J’y suis depuis quoi… 6 ans?
Avez vous lu le règlement ? Bien sûr, Ô Grand Admin!
Des idées pour améliorer le Forum ? Okay by Andy'♥
Présence: L’université me tient occuper, et l’écriture n’est pas mon seul hobby… présence assez instable, malheureusement.
D'autres comptes:  Oh, si, si, vous le connaissez tous!
Quelque chose à rajouter jeune yokai ?  J’ai envie de combler un manque de role-play et d’écriture… c’est bien l’endroit pour ça, non?
[X] <= Vous voyez ce signe, là, la croix entre crochets? Elle sert à indiquer les sujets hentaï (oui oui, j’ai bien lu le règlement!) Lorsqu’elle apparaîtra dans ma fiche, elle servira à annoncer le début d’une scène pour public averti. Si vous avez peur d’être choqué, arrêter de lire jusqu’à ce qu’apparaisse le signe suivant : [O]
[O] <= Un paragraphe commençant par ce signe sera un résumé de la zone hentaï. Si vous avez lu la partie explicite, la lecture du paragraphe n’est pas nécessaire.
Duel sordide I
Guerrier d'un autre temps

 

« La vague se lève, terrible et destructrice. Si haute monte-t-elle qu’elle voile même le soleil. Sous les eaux, poissons, coraux et algues sont malmenés et ébranlés. Le chat, sur la plage, voit venir la menace, impuissant. Il sait que la mer le happera, le bousculera, le bastonnera puis le noiera. Mais avant que ne puisse l’avaler la vague déferlante, les eaux viennent se briser sur un rocher. Un rocher bien simple, il faut l’admettre. Il n’a ni la vie qui anime le félin, ni la force qui fait déferler la vague. Il n’est que là, debout, inanimé et sans aucun pouvoir. Et pourtant, c’est cet objet inorganique et insensible qui mit un terme à l’avancement d’une terrible vague détruisant tout sur son passage.

Un peu à l’image de Rodrykh, debout devant cette étudiante et face à cet ogre pervers qui allait profiter d’elle.

Il n’y avait peut-être pas que la situation qui témoignait d’une certaine ressemblance… Les cheveux de Rodrykh se dressaient sur sa tête en courts piquants drus. À la couleur de l’onyx et à la texture quelque peu mate, ils rappelaient quelque peu les bords tranchants et irréguliers de la formation rocheuse. Mais la dureté de la pierre était un héritage dont bénéficiaient plutôt sa musculature. Et lorsque l’ogre frappa, ces mêmes muscles furent suffisants pour en arrêter la force. Avant que ça ne dégénère en violence, Rodrykh avait tenté d’intimider l’attaquant, misant sur la règle principale du lycée : nul ne doit révéler sa réelle identité. Sa menace s’était fait entendre sur un ton dur, une voix beaucoup trop grave pour être celle d’un adolescent. Le japonais du protecteur était empreint d’un fort accent, mais il était compliqué de mettre le doigt sur l’origine de celui-ci. Était-ce anglais, ou allemand…? Dans tous les cas, ça n’avait pas suffi à convaincre l’ogre. Peut-être espérait-il que la menace de l’adolescent relevait du bluff et tentait-il sa chance, ou bien avait-il remarqué son odeur… Car les monstres ayant l’odorat développé dans ce sens le devineront pour peu qu’ils s’y attardent… C’est un sang humain qui coule dans les veines de Rodrykh.

Avant que ne parviennent à ses oreilles légèrement pointues les bruits de l’agression, le regard de Rodrykh était quelque peu vide, absent. Ce vide ne représentait pas un quelconque désintérêt dans le monde qui l’entourait, mais plutôt une sorte d’état de repos. C’était comme si marcher pour se rendre au lycée correspondait à son seul repos et qu’il était à moitié sous l’effet d’un sommeil réparateur. Mais lorsqu’il mit les pieds face à ce monstre, il prit des traits complètement différents. Ses yeux noisette furent animés d’une certaine étincelle et ses sourcils froncés lui conférèrent un air grave. Son visage était dur. Ses lèvres, son menton et ses joues se rapprochaient du carré plus que d’une courbe, presque dessinés à la règle et à l’équerre. Ce qu’il y avait de plus circulaire résidait sur son nez, sous la forme d’une cicatrice. Bien qu’en le voyant l’on devinait que Rodrykh ne dépassait pas l’âge de l’adolescence, il y avait quelque chose dans son physique qui laissait supposer davantage d’expérience qu’un enfant de cet âge se devrait d’avoir vécu… et c’est entre autre sur son visage que l’on devinait la sévérité de son passé.

Lorsque se brisa sur l’étudiant le coup de l’ogre, ses traits se crispèrent, lui conférant un air menaçant. Ses lèvres retroussées dévoilaient des dents solides et des canines particulièrement acérées, ce qui ne rendait pas sa figure plus rassurante. Ses muscles se bandèrent et repoussèrent l’assaut de l’ogre. Rodrykh défit la cravate de son uniforme et déboutonna le haut de sa chemise. Il reprit un air calme, bien que dur. Ses bras s’étaient davantage habitués à manier l’épée, mais celle-ci ne l’accompagnait pas au lycée. Combattre sans sa compagne le déstabilisait parfois, mais il avait confiance en ses habiletés au corps à corps. Et il avait raison. Sans trop se surmené arriva-t-il à combattre l’ogre, dont les coups continuèrent à se briser sur la musculature de l’étudiant. La chemise et le veston de son uniforme s’abimait tout au long du combat, mais la force brute ne put meurtrir Rodrykh. Si bien qu’au bout d’un moment, le colosse de 2m50 fut terrassé par un étudiant d’un peu moins d’1m70. En-dessous de l’autre, se faisant ruer de coups, le monstre ne fut libéré qu’une fois qu’il eut gouté son propre sang. Il déguerpit sans questionner davantage, reprenant sa forme humaine qui conserva l’aspect massacré de sa forme monstrueuse. Un dernier regard en arrière lui montra un être couvert d’ombre aux yeux froidement étincelants.

En se retournant vers la jeune fille que l’ogre assaillait, il fut accueilli par un coup de griffe au visage. Sa vision se couvrit de sang, et un autre coup, cette fois-ci au torse et beaucoup plus puissant, le projeta sur le dos. L’attaque était pourtant plus faible que n’importe laquelle de celles qu’avait utilisées l’ogre. Ayant probablement sentie l’odeur de sang humain, la jeune fille n’avait apparemment pas su résister à son instinct… et se retournait maintenant contre son sauveur afin de se délecter la chair savoureuse. Elle finit de mettre en lambeau l’uniforme de Rodrykh, mettant à nu la musculature qui s’était opposé à la force démesurée de l’ogre. À moitié nu, l’on voyait dans la musculature de Rodrykh le reflet de ses traits faciaux. Dur et carrée, elle n’offrait à la vue rien de doux. La peau basanée qui la couvrait était loin de celle que l’on recherchait dans les salons de bronzage… Il serait plus juste de dire qu’elle avait été écorchée par le soleil. Et il n’y avait pas que le soleil qui avait égratigné l’étudiant. Son corps en entier arborait diverses cicatrices, dont la taille de certaines pourrait geler d’horreur quiconque réfléchirait à ce qui aurait pu les causer.

Rodrykh était à la merci de la jeune fille qu’il avait secourue. Ses bras puissants, ses jambes solides et son large torse auraient été amplement suffisant pour la repousser et la neutraliser, mais il se refusait à agir. Ainsi, elle s’apprêtait à en finir de lui… »

Ps : Toute la description ici présentée réfère à la forme humaine du personnage. L’ombre qui le couvrait et les yeux étincelants ne sont que des exagérations pour signifier que son physique humain paraît imposant, même pour un monstre 2 fois plus gros que lui. Ses canines ne sont pas pointues comme un loup-garou sous forme humaine et les oreilles pointues ne sont pas celles d’un elfe. Ce ne sont que des exagérations artistiques! Se référer à Guts de Berserk, dont je me sers d'avatar, si cela n'est pas toujours clair ;)



Duel sordide ii
Réceptacle dantesque - le Nécronome




[X] Un peu de scènes choquantes dans cette description. Si vous êtes du genre à être aisément troublé, peut-être vaudrait-il mieux la sauter pour aller directement au listing des points forts/points faibles.
 « La jeune fille allait abattre ses griffes sur Rodrykh et lui enlever ses dernières parcelles de vie. Mais au moment où elle allait réduire en lambeau le visage de son sauveur, elle fut projetée au loin par une force invisible. L’étudiante reprenait tranquillement son équilibre, lorsqu’elle ressentit une violente intrusion dans son âme. Le choc fut si violent qu’elle retomba au sol, se tenant la tête à deux mains et hurlant de douleur. Que vivait-elle? Que ressentait-elle? Nul ne le savait, elle y compris. Mais on la torturait de l’intérieur. On introduisait dans le courant de son esprit de nouveaux souvenirs, de nouvelles images… Des images d’une horreur sans nom, la vue desquelles la marquerait pour le restant de ses jours. Sa tête tournait alors qu’elle voyait des paysages composés d’odieux éléments et qu’elle se sentait comme attachée devant un écran duquel elle ne pouvait détourner les yeux. Ses cris s’étranglèrent horriblement et elle se sentait se former dans sa gorge un nœud qui l’empêchait de respirer. Se roulant au sol et se contorsionnant dans des angles presque impossibles, son visage se déformait dans un air dont l’on n’aurait pu dire s’il signifiait davantage douleur ou terreur. Mais la pénétration mentale n’avait pas sur la jeune monstre une emprise totale et elle réussit tant bien que mal à lutter pour se positionner sur ses quatre membres. Son combat fut récompensé par un dégueulis. Fut-il le résultat d’une nausée occasionnée par le tournis que tout cela créait dans sa tête, ou s’agissait-il d’une réaction face à une image particulièrement rebutante? Probablement d’un peu des deux… Ses forces la quittant peu à peu, ses mains allaient glisser et elle se retrouverait face première dans son vomi…

Mais une longue lance noire vint la transpercer à l’épaule et la tint dans les airs. Cette lance, dont le manche, souple, ressemblait à un mince tuyau recouvert d’une épine dorsale, provenait d’un nuage de fumé qui se trouvait là où se tenait auparavant Rodrykh. Une seconde lance, dont le déplacement faisait davantage penser à un fouet, émergea de la droite du nuage et vint se ficher dans la cuisse de la pauvre étudiante. Les deux armes agitèrent leur victime en l’air puis vinrent la plaquer contre l’une des pierres tombales qui décorait l’extérieur du lycée. La pique plantée dans la jambe leva lentement le membre dans lequel elle s’imposait, forçant l’étudiante à écarter les jambes, tandis que celle qui lui labourait l’épaule l’empêchait de mouvoir son bras. La victime se sentait si vide d’énergies qu’elle n’arrivait pas à bouger ses deux autres membres. Une troisième lance, trois fois plus large que les précédentes, apparut d’entre les brumes. Sa pointe menaçante frôlait le sol et s’avança en se liant et se déliant à la manière d’un chat qui courbe la queue ou d’un serpent qui avance tranquillement vers sa proie. La pointe se fraya un chemin le long de la jambe de l’étudiante et son bout pointu caressa son entrecuisse. Et c’est là qu’il sortit de l’ombre…

Le démon avait complètement mis son emprise sur son réceptacle humain. Noir et à l’apparence à la fois organique et mécanique, il incarnait les visions qu’il avait fait subir à sa victime. Son long corps mince était humanoïde, mais il y avait quelque chose dans ses proportions qui rendait le personnage déconcertant. Tout son corps paraissait beaucoup trop mince pour sa grandeur, qui devait dépasser les 3 mètres. Ses bras devaient descendre jusqu’à ses genoux et ses jambes étaient beaucoup trop longues. Les trois lances formaient en fait trois queues qui émergeaient de son fessier. Sa bouche, et en général le bas de sa tête, aurait pu paraître quelque peu normal… Bien que sa peau était noire et que deux tuyaux descendaient de chaque côté de son philtrum jusqu’à la base de son menton, sa bouche se fermait en deux lèvres pulpeuses. Mais le haut de sa tête… Dénuée de toute chaire, il ne s’agissait que du haut d’un crâne. De la cavité nasale en montant, la tête arborait une couleur osseuse et ses orifices oculaires, noirs, ne s’animaient d’aucune étincelle de vie. Et pourtant il se mouvait d’une manière sensuelle, si bien que l’on aurait su dire s’il désirait vous mener au lit ou à la tombe. Lorsque le démon retroussa les lèvres, dévoilant sa dentition chromée et acérée, il ne faisait aucun doute qu’il avait en tête de faire subir un peu des deux.

L’ogre, alerté par le bruit, décida de jeter un coup d’œil. Dans un revirement de situation, il avait décidé de devenir le sauveur et non l’agresseur. Mais il ne fit rien. Le Nécronome voit tout. Le Nécronome voit toujours tout. Certes, il ne voit pas les formes, les couleurs… Il ne voit pas non plus, à proprement parlé. Mais il voit jusque dans les tréfonds de l’âme… et l’âme ne se camoufle pas aisément. Aussitôt que l’ogre eut l’intention de s’attaquer à l’ancien sauveur, du sol jaillirent des immondices aux formes indescriptibles. Leur vitesse n’était pas exceptionnelle, mais l’ogre, confus, n’eut pas le réflexe de les éviter. Les choses firent de lui leur prisonnier, et elles entreprirent de lui faire subir un traitement mental semblable à celui de la jeune fille... Tout en l’enfermant progressivement dans un cocon aux formes obscènes. À l’intérieur de sa cellule mi organique, mi mécanique, il se faisait malmener et torturer autant physiquement que mentalement. Le cocon se contractait, meurtrissant ses os, et sécrétait une substance qui désagrégeait tranquillement les cellules de son corps… comme si on le digérait vivant…

Ce dernier obstacle mis de côté, le démon se retourna vers sa proie, ardent de profiter d’une bonne chair. Une fois à côté d’elle, il devait faire plus de deux fois sa grandeur. Sa gueule menaçante, sa queue acérée et un membre noir rendait lui conférait un air oppressant. Il agrippa les membres de l’étudiante que ses armes ne lacéraient pas, puis il…

Il cria.

Il cira horriblement et se tint la tête à deux mains. Il retira ses armes et son cocon, faisant chuter ses deux proies au sol, vidées d’énergie et dans une situation oscillant entre la vie et la mort. Comme s’il se débattait contre une force invisible, le démon tituba ici-et-là, sans trop de but dans sa démarche. Puis il s’enfuit… »

La créature porte le nom de Nécronome, dite bonjour ._.

 †Points faibles :

  • Rodrykh est un réceptacle à démon. Il y a de cela 500 ans, plusieurs créatures se partageaient son corps, jusqu'à ce que l'une d'elles, le Nécronome, arrive à terrasser les autres. Il reste tout de même que les intentions de Rodrykh et de la créature sont généralement opposées. L'échange se doit donc d'être total : soit Rodrykh possède un plein contrôle de son corps et reste sous forme humaine, soit sa conscience est balayée par l'esprit démoniaque et il possède les caractéristiques du Nécronome. Rodrykh luttant continuellement contre ce dernier, il ne fait surface que très rarement et se montre peu efficace lorsqu'il émerge.
  • La forme démoniaque est donc beaucoup moins utilisée et la plupart des combats se dérouleront sous la forme humaine de Rodrykh. Le démon servira surtout, en rp, à jouer avec l'aspect mental et la relation qu'entretiennent Rodrykh et le Nécronome (ainsi qu'avec toute autre personne tentant d'établir un lien mental, si vous aimez ce genre de chose)
  • En combat, ce personnage sera donc en majeur partie humain.
  • L'odeur de sang humain fait souvent de Rodrykh une cible intéressante pour les monstres qui aiment s'en délecter et, si jamais on l'interroge sur sa nature de monstre, il préférera mourir plutôt que de laisser le démon prendre le dessus.
  • La « vision » du Nécronome n'est pas vraiment une forme de vision. Il ressent plutôt la présence de toute forme d'âme sur un rayon de 100 km. Une attaque ne possédant pas d'âme (ex: une balle de fusil) ne sera pas détectée par lui. Il pourra toutefois percevoir une âme qui pense à utiliser un tel moyen (ex: il décèlera qu'une personne vise à travers l'arme). Il se trouve donc vulnérable contre les attaques matériels à la trajectoire aléatoire.
  • Il est impossible d'être pris par surprise par le démon. L'aura de peur qui l'entoure est perceptible, de sorte que quiconque ressentira la terreur occasionnée par sa présence pourra... eh bien... deviner sa présence... Son physique et ses invocations, bien que changeantes, ne constituent pas d'ailleurs la chose la plus subtile qui soit...
  • Les créatures maléfiques, qui se sentent à l'aise dans un milieu d'horreur, ne sont que peu affectées par ses visions imposées par sa pénétration mentale.
  • Pour une certaine raison, le Nécronome éprouve de la difficulté à résister aux pouvoirs des élémentaires, bien qu'il ne soit pas affecté par un contrôle « artificiel » des éléments (un lance-flamme n'aura que très peu d'effets, mais il en sera tout autre du feu d'un élémentaire)

 †Points forts :

  • L'aura de peur qui entoure le démon terrifiera quiconque se trouve assez proche de lui, sur un rayon d'environ 50m, pénétrant violemment son esprit et créant en lui une imagerie horrible. Cette force peut aller jusqu'à immobiliser de terreur ceux qui ont l'esprit moins résistant à une telle imagerie, les rendant à la merci de la cruauté de le démon.
  • En plus de contrôler les états mentaux de ceux qui l'entourent, le Nécronome contrôle l'état physique des choses. La forme décrite plus haut est sa préféré, mais il en arbore une panoplie qui ne se limite qu'à son imagination morbide. Sous l'espace influencé par son aura de peur, le démon peut aussi donner une substance physique à l'une des horreurs de ses visions. Ces choses fonctionnent surtout à la manière de pièges qui ne sont pas trop compliqués à éviter et ne peuvent pas se mouvoir, mais sont extrêmement dévastatrices envers leurs victimes.
  • Le Nécronome possède aussi une force surhumaine ainsi que tous les avantages physiques que possèdent ses transformations (ses trois queues dans sa forme principale, mais il pourrait tout aussi bien faire apparaître une sorte de pince ou une paire d'ailes).
  • Bien que sa vision des âmes le rende vulnérable aux objets matériels dont la trajectoire est non-planifiée par une âme, sa manière de détecter les âmes ainsi que leurs intentions reste un atout considérable. Il peut déceler la présence de quiconque et prévoir leurs actions avant même que l'adversaire ait commencé à l'entreprendre.
  • Le Nécronome est donc un véritable fléau de violence et de sadisme.
  • Bien que la faiblesse de Rodrykh l'empêche de lutter contre le Nécronome, il serait désagréable pour ce dernier que son réceptacle décède. Ainsi, il lui a fait cadeau de certains traits lui permettant de dépasser le simple humain. Sa force physique dépasse celle de certains monstres et, surtout dans des situations d'intimités, il peut ressentir les intentions d'autrui.
  • Ayant passé sa vie humaine sur le champ de bataille, Rodrykh maîtrise l'épée, l'arbalète, le corps à corps ainsi que la stratégie.


Le visuel du Nécronome est largement inspiré des peintures de feu H.R. Giger, bien que je ne m'y limiterai pas. La faiblesse aux pouvoirs élémentaires est un clin d’œil à Berserk, où la magie élémentaire est souvent utilisée pour contrer les forces du mal.



Duel sordide III
What's on your mind?



 « La nuit ne m’offre aucun repos. Je ne vois qu’en boucle ces mêmes paysages infernaux, ces visions horribles… Mais je sais que cela s’attribue à la nuit, et non mon sommeil. Avant d’aboutir ici, la solution était simple : vivre la nuit et dormir le jour. Mais malgré ce qu’on pourrait s’imaginer d’une école qui enseigne à des monstres tels les vampires, les cours se donnent le jour. Voilà pourquoi j’affectionne particulièrement cette brise matinale. En quittant mon dortoir et en me dirigeant vers le lycée, je trouve une sorte de paix intérieure. Pas un sommeil, bien sûr, je ne suis pas somnambule, mais je ferme les yeux en marchant et apprécie ces petits bonheurs de la vie. Ce qui ne me donne pas une image très sociable… Qui veut bien parler à quelqu’un qui dort en marchant? Et franchement, niveau sociabilité, on pourrait trouver mieux… Je ne sais pas comment aborder les gens. Je me contente d’aller en cours, de suivre mes activités de club, mais je n’ai personne à qui me confier, à qui parler de mes sentiments. J’ai causé une mort horrible à tous ceux qui se sont approchés de moi, et je vois toujours leurs visages en souvenir, bien que j’ai tout oublié de certains, jusqu’à leurs noms.

Paisible, j’entends les rumeurs d’une pagaille loin de la route… Une voix profonde et une voix féminine parviennent à mes oreilles… Je ne réfléchis pas, je fonce vers eux. Oui, quelqu’un qui joue trop le chevalier blanc ça peut être lourd à la longue, mais je m’y connais trop pour rester de côté. Comme je m’y attendais, un ogre et une jeune fille. Dans ce monde où les vampires sont réalités, il est amusant de s’imaginer qu’une victime puisse vaincre son agresseur en révélant être en réalité une super-créature. Mais, même ici, c’est un conte de fée de croire que cela arrive en tout temps. Peu importe la réalité, il y aura toujours ceux mieux disposés, plus puissant, mieux arrangé physiquement, qui tenterons de s’imposer, de dominer les plus faibles et de profiter d’eux. Je sais, j’ai déjà été l’un de ces monstres. Voilà pourquoi je prends le rôle du chevalier blanc : souvent non désiré, souvent trop lourd… mais lorsque l’on a été le troll velu qui kidnappe la belle princesse, l’on sait que le chevalier blanc n’est pas de refus.

J’ai beau essayé d’user de psychologie contre le monstre, mais rien n’y fait : tout ce que je dis ressemble à une provocation. Aurais-je eu mon épée, ç’aurait bien vite été réglé. On m’a appris à terrasser un monstre. Enfin, malgré tout, tuer un autre étudiant n’est pas une excellente idée… Peut-être est-ce une bonne chose que je n’aie recours qu’au combat à mains nues. Et arme ou non… Le combat est toujours aussi enivrant. Debout, face à cette créature qui ne devrait ne faire qu’une bouchée de moi, je ne peux que sentir mon sang bouillir. Plus vite, plus fort… Je dois toujours être devant lui, toujours bloquer ses coups… et faire en sorte que les miens touchent à chaque fois. Probablement habitué de s’attaquer à des proies plus faibles, l’ogre ne répond pas bien à quelqu’un de mon niveau. Il n’était pas assez bon pour moi… ce qui ne fait que m’enrager davantage!

Il ne me faut pas de temps pour rouer de coups la créature. Bien que je la laisse fuir, il me reste un horrible goût en bouche… Ma soif de sang n’est pas assouvie. Je dois me calmer avant de rentrer en cours. La combat m’enivre trop pour que je puisse penser normalement, même une fois celui-ci fini. Je deviens telle une bête, un animal prêt à tuer, bien que je reste au fond de moi profondément humain. Ah, la fille! Peut-être que lui parler aidera à me clamer…

Je n’eus ni tort ni raison. Ce n’est pas un coup de griffe à la poitrine qui m’aidera à reprendre mon calme, mais son visage… Il avait quelque chose de doux, d’innocent. J’aurais pu la prendre dans mes bras et lui broyer les os pour l’arrêter. Cependant, lorsque je tombais sur son visage, je ne voyais que l’innocence, malgré les pulsions qui l’animaient et l’obligeaient à me meurtrir. Ce n’est pas par un simple raisonnement de « C’est pas bien de frapper une fille! », non, il y avait autre chose… Son visage, ses yeux, ils étaient comme ses yeux à elle. Et jamais je ne pourrais lui faire de mal à elle. Ma vision s’assombrissait à chaque instant, et il ne s’en fut pas pour longtemps avant que je ne voie que du noir.

Une douleur puissante me saisit. Une lance me transperçait le cœur et traversait ma poitrine de bord en bord. Lorsque j’ouvris les yeux, je souhaitai ne pas les avoir ouverts. La salle était petite, un plancher, quatre murs et un plafond. Tous étaient couverts de visages agonisants. Tous… sauf le mur du fond… C’était un enchevêtrement de corps brisés. Des bras, des jambes, des torses tordus, et des bouches au cri silencieux qui laissaient sortir une plainte muette. Maigres et squelettiques, certains arboraient aussi d’énormes blessures. Des hanches réduites en une bouillie sanguinolente, des membres qui ne tenaient qu’à un mince fil de chair, des cages thoraciques défoncés, coupés si profondément et largement qu’on distinguait ce qui restait des organes internes… Je me débattis contre la lance qui m’empalait, tentant de m’en extirper. Je luttai si longtemps que mes efforts ne furent pas récompensés : ma chair céda et c’est avec un trou allant de mon cœur jusqu’au dessous de mon bras gauche que je tombai au sol. Lorsque j’atterris, les faces qui formaient le plancher se mirent à hurler. J’aurais dû mourir. Mais je ne mourrais pas. Tout ceci était dans ma tête. Je me relevai, sentant tout de même vivement la douleur, et me positionnai en position de combat, comme si je tenais une épée qui n’était pas réellement là. Lorsque j’attaquai le mur du fond, l’épée se manifesta entre mes doigts et j’oblitérai l’atrocité sous les plaintes de mes nombreuses victimes. Le mur effondré, je fonçai à vive allure contre le Nécronomicon sur son trône et le transperçai de bord en bord.

Et finalement la noirceur. La noirceur et le silence.

Lorsque je me réveillai, j’étais dans une prison du comité de sécurité. Après un interrogatoire en règle, auquel je ne pus admettre que ma culpabilité, on m’appliqua la sentence appropriée.

Tout le long je restai de marbre, froid à toute émotion face aux membres du comité. Puis ils me laissèrent partir, et ce n’est qu’une fois seul, isolé de tout regard, que je fondis en larme. Elle aurait moins souffert sans moi…  »

 †Matières Favorites : Physique, histoire, études humaines
 †Matières Détestées : Philosophie, Langue, Informatique


Histoire
[Minimum 20 lignes complètes]
 « blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla  blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla blabla »

© Luka & Yûko ♥
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Victoria S. Singer
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†Fiche Personnage†
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Race de Monstre: Démon des Croisements
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MessageSujet: Re: Rodrykh Bär   Mar 12 Mai - 6:26

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Rodrykh Bär

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